Peur & Courage

No sacrifice

16 novembre 2016
machu-picchu

J’ai remarqué que, périodiquement, je me mets à multiplier les séances de « soins » : massage, acupuncture, ostéo… En général, c’est le signe avant-coureur que je vais traverser un passage important, mais éprouvant. Comme si mon corps savait par anticipation que les jours à venir allaient être épuisants, émotionnellement et physiquement, et qu’il fallait s’y préparer.

Ces derniers temps n’ont pas dérogé à la règle ! J’en profite d’ailleurs pour attribuer une mention spéciale à Karine Lesage – www.nilaya-veda.fr – dont le massage ayurvédique a été un énorme soutien et réconfort. Ainsi qu’à Alexandre Pirz, pour son recentrage très réparateur grâce à la médecine énergétique chinoise.

Parfois, lors de ces expériences de guérison, il m’arrive d’avoir des « visualisations ». À plusieurs reprises, la vue du Machu Picchu est réapparue dans mon esprit. Il faut dire – ce qui ne sera d’ailleurs pas très original ! – que c’est une des choses les plus belles et les plus fortes que j’ai vues jusqu’à aujourd’hui, surtout un endroit où je ne me suis jamais senti aussi bien, qui m’apaise le plus quand j’y repense …

La présence de « Pachamama », la Terre Mère, y est sûrement pour beaucoup. C’est comme si son influence protectrice y était particulièrement concentrée, aussi bien sur le plan symbolique que vibratoire.

Quand j’avais visité le Machu Picchu, j’avais été très marqué aussi par le « Temple du Condor », avec ses immenses pierres en forme d’ailes, fascinantes. Mais c’est là qu’auraient eu lieu des sacrifices humains…

Longtemps après, au cours d’une séance d’analyse, alors que je m’étonnais de l’intense attachement que j’avais gardé pour ce lieu, le psy me répondit à peu près ceci : « Forcément, un lieu de sacrifices. Et ça vous étonne ? »

Je n’avais jamais compris pourquoi il avait dit ça… Jusqu’à ces dernières semaines. Jusqu’à ce que je me rende compte que, moi aussi, j’avais en quelque sorte décidé de « sacrifier » ma vie (sans que personne ne me demande, bien sûr, de le faire). Un choix inconscient, involontaire, irrationnel.

Heureusement, ce « sacrifice » caché, je suis désormais en train d’y mettre fin, d’y renoncer, de m’en délivrer.

Il y a quelques jours, après avoir écrit une lettre à ma mère et alors que nous n’en avions pas encore reparlé, nous étions tous les deux en voiture. Nous venions de partir depuis quelques minutes quand, à la radio, passe la chanson « Sacrifice ». Je commence à sourire intérieurement, et à ce moment-là, ma mère me demande : « C’est Elton John, non ? Je l’aime beaucoup. »

Oh oui ! Moi aussi je l’aime beaucoup. Surtout cette chanson…

No sacrifice. 🙂

And it’s no sacrifice (Et il n’y a aucun sacrifice)
Just a simple word (Juste un simple mot)
It’s two hearts living (Ce sont deux cœurs qui vivent)
In two separate worlds (Dans deux mondes séparés)
But it’s no sacrifice (Mais il n’y a pas de sacrifice)
No sacrifice (Pas de sacrifice)
It’s no sacrifice at all (Il n’y a pas de sacrifice du tout)

 

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